Reshaping Local Identity: How Cultural Narratives Build the Strategic Framework for City Branding Communication

Introduction

City branding has become a key strategy for local governments to enhance regional attractiveness, attract tourists, and draw investors. However, in international academia, most research focuses on the modern marketing strategies of large cities, leaving a research gap regarding brand shaping for smaller cities or semi-urban areas (such as county-level units in mountainous regions). The focus of this research gap is: after fully exploiting traditional economic and natural resource potential, how can a deeper cultural narrative transform the local "spirit" into a communicable city identity? This article aims to analyze how cultural narrative, as a strategic communication tool, can be used to build local city brands through a structured framework, providing a reusable methodology for investment promotion agencies, city brand managers, and communication practitioners.

Part One: Problems and Background

Industry Status and Scenario Definition

The core objective of city branding communication is to go beyond simple commercial promotion to build a "Place Identity" that resonates emotionally. In the current context, the challenge faced by local governments is: how to transform the material environment, historical accumulation, and community spirit of a region into a narrative system that can be understood, perceived, and identified by the outside world, given limited resources? Especially in small and semi-urban areas, due to the lack of mature marketing systems found in large cities, traditional "sales-oriented" promotion often yields limited results, and "cultural narrative" is emerging as an effective path to be re-examined.

Common Misconceptions: The Misalignment from "Promotion" to "Co-creation"

Practitioners often make the mistake of equating city branding communication with one-way "promotion." This misconception manifests as:

  1. Symbolic Stacking: Relying solely on visual elements (like logos, slogans) for superficial embellishment, lacking underlying cultural logic support.
  2. Lack of Participation: Viewing brand shaping as a unilateral output from the government, ignoring the agency of local communities and cultural groups in the narrative.
  3. Ignoring the "Pulse": Failing to view the brand as a dynamic "pulse" that requires continuous feedback and adjustment, rather than a static final product.

Why Traditional Approaches Are Failing

Traditional city image shaping often focuses on what "we have" (attractions, facilities) and ignores who "we are" (culture, history, spirit). In the highly competitive globalized background, merely possessing resources is not enough; the key lies in how to "translate" these resources through warm, in-depth cultural stories to evoke emotional connection with the target audience, achieving a paradigm shift from "attraction-oriented" to "experience-oriented." Cultural narrative is precisely the bridge that bridges this gap between "material display" and "spiritual connection."

Part Two: International Practices and Trend Observations

Evolution of Local Branding Under a Global Perspective

Internationally, city branding research is shifting from macro narratives of "landmark cities" to the intersection of more nuanced "Place Storytelling" and "Cultural Heritage Communication."## Partie II : Observations sur la pratique et les tendances internationales

L'évolution des marques locales sous une perspective mondiale

À l'échelle internationale, l'étude des marques urbaines s'éloigne du récit macro de la « ville emblématique » pour se tourner vers des domaines croisés de la « narration locale » (Place Storytelling) et de la « diffusion du patrimoine culturel ». Les recherches montrent que la construction de l'identité urbaine réussie n'est plus une directive descendante, mais un « processus de co-création » complexe et multipartite.

Tendance 1 : Du « récit grandiose » au « récit micro »

Les exemples internationaux montrent que l'étude de la marque des grandes villes (Métropoles) est mature, mais l'étude des semi-villes ou des unités de comtés montagneux (régencies petites/semi-urbaines) est relativement en retard. La tendance est que le foyer de la recherche passe de « comment attirer les touristes étrangers » à « comment activer la valeur intrinsèque de la communauté locale », c'est-à-dire à se concentrer sur les nuances culturelles que seuls les locaux peuvent comprendre profondément, et les transformer en arguments de vente uniques pour attirer des groupes spécifiques (comme les touristes culturels, les industries créatives).

Tendance 2 : Communication participative pilotée par le récit

La pratique réussie met de plus en plus l'accent sur la « communication participative ». Les recherches ont révélé que lorsque les communautés locales et les parties prenantes sont invitées à participer à la phase de « rédaction » de l'histoire de la marque, celle-ci possède une plus grande authenticité et une dynamique interne. Cela exige que la stratégie de communication passe de la « diffusion d'informations » à la « facilitation du dialogue ».

Tendance 3 : Le rôle central du récit culturel dans la construction de l'identité

Le récit culturel n'est plus un élément accessoire, mais le fondement de la « présence » et du « sentiment d'être un lieu » (Place) local. Il tisse l'histoire, le paysage naturel et les valeurs locales (comme les coutumes orales locales, les mœurs spécifiques) pour offrir à la ville un « point d'ancrage de sens » stable et digne de confiance, permettant aux observateurs extérieurs de comprendre l'unicité du lieu et d'atteindre une cognition qui dépasse la simple localisation géographique.

Partie III : Cadre méthodologique et voies pratiques

Pour guider de manière systématique la communication de la marque urbaine locale, il est suggéré d'adopter un modèle pratique basé sur le « récit culturel et le cadre en six dimensions ». Ce modèle s'inspire du cadre en six dimensions de la marque urbaine, mais met l'accent sur la manifestation concrète du récit culturel dans chaque dimension.

Méthodologie : Les six dimensions de la marque urbaine et la cartographie du récit culturel

Décomposer la marque urbaine en six dimensions interdépendantes et concevoir un point d'entrée narratif pour chaque dimension :### Méthodologie : Les Six Dimensions de la Marque Urbaine et la Cartographie du Récit Culturel

Décomposer la marque urbaine en six dimensions interconnectées et concevoir un point d'entrée narratif pour chaque dimension :

  1. Présence : Comment faire en sorte que la ville exerce une influence perceptible à l'extérieur par le biais de symboles culturels et d'événements historiques ? (Point d'entrée narratif : L'« aura » de l'esprit de la ville)
  2. Lieu : Comment intégrer l'environnement naturel et les caractéristiques géographiques dans la mémoire locale pour créer une expérience spatiale unique ? (Point d'entrée narratif : Description poétique de l'environnement et des objets)
  3. Potentiel : Comment combiner les ressources régionales (comme les vestiges historiques, l'environnement écologique) avec la vision de développement future ? (Point d'entrée narratif : Espace d'imagination non encore exploité)
  4. Peuple : Comment montrer la résilience, la sagesse et la passion des résidents locaux à travers des histoires communautaires et des personnages ? (Point d'entrée narratif : Récit héroïque et esprit communautaire)
  5. Pulsation : Comment établir un mécanisme de communication continu pour que la vitalité et les changements quotidiens du lieu deviennent la « force vitale » continue de la marque ? (Point d'entrée narratif : Interprétation culturelle des événements en temps réel)
  6. Prérequis : Quelles richesses culturelles et héritages historiques sont les « fondations » inébranlables de la marque ? (Point d'entrée narratif : Distillation et solidification de la valeur fondamentale)

Cadre d'exécution : Les quatre étapes de la construction du récit culturel

  1. Exploration approfondie (Discovery) : Identifier le « gène culturel » du lieu à travers des groupes de discussion (FGD) et l'analyse documentaire — ces histoires locales non entièrement racontées, riches en tension émotionnelle, les savoir-faire traditionnels, les récits oraux uniques.
  2. Distillation structurée (Structuring) : Utiliser le cadre des six dimensions pour cartographier systématiquement les éléments culturels découverts sur les six dimensions de la marque, afin de garantir que la structure narrative soit équilibrée et complète.
  3. Symbolisation (Symbolization) : Transformer le noyau culturel distillé en symboles visuels concrets (logo, slogan) ; ces symboles doivent être la « cristallisation » du récit culturel, et non de simples décorations.
  4. Co-création continue (Co-creation) : Faire parvenir l'histoire de marque préliminaire à la communauté, inviter les résidents à participer à l'ajustement et à la validation du récit, créant ainsi une boucle de co-construction de la marque de bas en haut, assurant une synchronisation continue entre le récit et la réalité locale.

Logique de décision : De « quoi faire » à « comment raconter »

Face aux décisions de construction de marque, il faut suivre la logique de « la culture d'abord, la communication ensuite ». Le point de décision ne réside pas dans le choix du canal de communication le plus branché, mais dans la détermination quelle histoire culturelle active le plus efficacement l'empathie émotionnelle du public cible et peut être acceptée et intégrée par la communauté locale. Cela exige que les décideurs passent du rôle d'« exécutant marketing » à celui de « traducteur culturel ».

Quatrième partie : Nouvelles orientations à suivre

Fusion de l'IA et du récit local## Partie IV : Nouvelles orientations à suivre

Fusion de l'IA et du récit local

L'application de l'intelligence artificielle dans la diffusion des marques locales évolue de la simple génération de contenu (copywriting) vers la construction de « modèles d'empathie émotionnelle » plus profonds. La tendance future est d'utiliser des outils d'IA pour analyser rapidement de vastes ensembles de données textuelles (telles que des documents historiques locaux, des enregistrements d'entretiens communautaires) afin d'identifier les thèmes clés et les fréquences émotionnelles du récit local, aidant ainsi les équipes de marque à cibler plus précisément les « points émotionnels à haute fréquence » du récit, et guidant ainsi le choix et la combinaison des éléments culturels.

Frontières entre géopolitique et narration culturelle

Dans un contexte de mondialisation, les récits locaux sont confrontés à des influences externes de plus en plus complexes. Les fluctuations géopolitiques peuvent affecter la compréhension et l'acceptation des éléments culturels spécifiques par les publics extérieurs. Cela exige que la diffusion des marques locales maintienne une « cohérence culturelle » extrêmement élevée, en veillant à ce que le noyau culturel puisse résister à la dilution ou à la distorsion des flux d'information externes, assurant ainsi la cohésion de l'identité de la marque.

La refonte « localisée » des canaux numériques

Les canaux numériques ne sont plus une simple transposition de contenu, mais une refonte de l'expérience « localisée ». Les pratiques réussies montrent que l'accent doit être mis sur les espaces communautaires qui favorisent le « dialogue participatif », plutôt que sur de simples points d'entrée de trafic. La mission des canaux numériques est de fournir un « champ » interactif pour le récit culturel, permettant aux publics extérieurs d'entrer dans le champ culturel local, plutôt que de simplement regarder un film promotionnel unidirectionnel.

Conclusion

L'essence de la diffusion de marque urbaine est une question philosophique sur la manière dont le lieu choisit de raconter son histoire. Pour les petites et moyennes villes, ce n'est pas une simple tâche de promotion du marché, mais un projet profond de construction d'identité culturelle. La voie du succès réside dans le dépassement de la « simple embellissement » pour plonger dans l'extraction de l'esprit local, et le transformer de manière systématique en un système de narration culturelle perceptible, participatif et itératif. Les professionnels doivent être vigilants quant au glissement de leur rôle de « producteur de contenu » vers celui de « traducteur culturel », considérant le récit culturel comme un pont entre le monde intérieur local et le monde extérieur, et continuant à ce dialogue et cette refonte culturelle profonde.

Les pages GlobalFDI fournissent un contexte de communication institutionnelle. Le contenu doit etre revu avant usage pour achat, campagne ou decision d'investissement.

Sources

https://www.frontiersin.org/journals/communication/articles/10.3389/fcomm.2025.1713091/full